le festival de musique du Pecq (Yvelines)
au début les artistes accueil programme 2008 le dossier de presse 2008 infos pratiques

en 2008



  Agnès BIHL

Page normale sans titre

samedi 24 mai à 20h45 à la Salle des Fêtes

AGNÈS BILH

Chansons françaises

« Demandez le programme » est le troisième album d'Agnès Bilh qu'elle a fait connaître au public de Charles Aznavour, en première partie de ses récitals au Palais des Congrès de Paris à l'automne dernier, puis en France, Suisse, Belgique jusqu'à Noël. Elle s'est ensuite installée pour trois semaines à l'Européen en février 2008 avant de partir en tournée dans toute la France. Après « La terre est blonde », son premier album autoproduit, et forte du succès du deuxième, « Merci maman, merci papa » (Grand Prix de l'Académie Charles Cros, Prix Sacem Francis Lemarque, Prix Félix Leclerc), Agnès Bilh revient avec un disque qui s'inscrit dans la réalité de la chanson française actuelle. Si elle a co-composé certaines de ses musiques, elle a le plus souvent fait appel à d'autres compositeurs : Giovanni Mirabassi, Nicolas Montazaud, Aldebert, Alexis HK et Tom Poisson. Ses arrangeurs, Matthieu Ballet (Miossec, Thomas Fersen) et Nicolas Deutsch (Jean Guidoni, Julien Baer, Émilie Simon) se sont attachés à donner du relief, des couleurs et surtout un rythme inédit à ses écrits ciselés, où il y a autant à rire qu'à souffrir. Car quand la jeune artiste a « mal aux autres », son stylo s'énerve, agace, soupire et se révolte. Du coup de coeur au coup de gueule, il n'y a qu'un plongeon quand on revoit le monde du côté du plus faible (« Demandez le programme »), ou qu'on oeuvre pour les sans-papiers (« Mais où est donc Ornicar »). La plume d'Agnès Bilh est trempée dans le vitriol, elle ressuscite la chanson résistante. Pour l'artiste, chanter c'est aussi retrouver l'enfance : une page blanche, un monde merveilleux que l'adulte saccage avec fidélité (« Dans la rue »). Elle s'attaque à quelques tabous en parlant de l'inceste (« Touche pas à mon corps ») ou au destin de cette petite fille condamnée du jour au lendemain à la chaise roulante (« Petite sirène »). Quand Agnès Bilh écrit, elle va comme à confesse. Elle se raconte, se dévoile, impudique au possible, dénudée si possible. L'amour n'a pas de règle et la rupture est d'autant plus cruelle qu'elle est lente et silencieuse. On ne l'a pas vu venir (« Jamais + Jamais », « L'ex de ma vie »). Après ? Après, il faut gérer l'après. Faire semblant de faire son deuil et ressortir le treillis de la célibataire (« À nous les garçons », « I'm a poor lonesome callgirl », « Attention fragile »). La tenue de combat, en taille 36 de préférence. C'est pas gagné : à coup de gym et de régime, on se retrouve en un rien de temps avec « O% de matière grise » ! Agnès Bilh a toujours le don de trouver le jeu de mots inattendus, l'expression qui fait mouche.

BENOIT BOIVIN

en première partie, Benoit Boivin, est un artiste complet : guitariste, auteur et compositeur. « Faiseur » de chansons dès le lycée, l'envie de devenir musicien professionnel le conduit au conservatoire. C'est ainsi qu'il obtient ses prix et devient guitariste classique. Il participe à des ensembles de musique de chambre dont le trio Cavatine avec Chistophe Barratier (le réalisateur du film « Les Choristes »). Chassez le naturel, il revient au galop. Benoit Boivin collabore avec la comédienne Jennifer Anderson à un projet de chansons intitulés « Jennifer Anderson ». Il écrit des musiques pour le théâtre et réalise trois albums pour enfants dont « Un chant pour l'an 2000 » avec la participation de Didier Lockwood. Parallèlement à ces expériences, il fréquente des musiciens de jazz et de tango, participe à la création du quintette Tempo Sur du pianiste Osvaldo Calo et enregistre « Les petites formules », album instrumental qui mêle jazz, classique et tango. En 2002, il décide de donner de la voix et enregistre un nouvel album « Initial BB » dont les onze chansons reflètent la diversité de ses expériences musicales sur des textes drôles, poétiques, intimistes. Depuis, il se produit essentiellement en région parisienne, accompagné la plupart du temps par le guitariste }{\b\fs24 Jack Friedman et le contrebassiste }{\b\fs24 Tony Bonfils , qu'il partage avec Charles Aznavour.

Concert le samedi 24 mai à 20h45 à la Salle des Fêtes

Tarifs : 14,50 et 9,50

Renseignements et réservations au 01 30 61 21 21 (service Culturel) ou au 01 39 73 02 65.